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 15 juin 1940

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fanavman
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MessageSujet: 15 juin 1940   Mar 19 Fév 2013 - 1:56

15-juin-40 (Victoires : 14 sûres, Pertes : 11)


GC I/1 (les Vignots – MB. 152) :
Entre 8h30 et 13h30, 4 patrouilles simples se succèdent pour couvrir des ponts de la Loire. Celle composée des Cne Garde, Lt Prébel et S.C Straké abat un Hs 126 à 11h06.
A 12h, la patrouille composée par le Lt Michel, Lt Manfroy et C/C Postola rencontre 7 Ju 87 qui bombardent Châteauneuf. Cependant, ils ne peuvent les attaquer car au-dessus, 8 Bf 110 veillent.
A 19h, une patrouille triple ne rencontre rien.

GC II/1 (Montbard – MB. 152) :
Repli Le groupe sur Clermont-Aulnat (17 appareils).

GC I/2 (Dijon-Longvic – MS. 406) :
A 6h15, une patrouille double décolle pour une mission de destruction sur Chaumont-Neufchâteau. Elle voit un bimoteur allemand, mais qui lui échappe vu la différence de vitesse.
A 10h00, une autre patrouille double décolle pour la même mission. RAS.
A 12h00, une patrouille double mixte prend le départ, pour une mission de destruction sur Langres-Chaumont. Le S/L Pichon tire un He 111, qui largue ses « friandises » et se cache dans les nuages. Chalupa a un pneu crevé par la balle d’un des défenseurs du bombardier.
Le groupe se replie ensuite sur Châlon, semble t-il en laissant un appareil. Comme le raconte Williame, « En allant à Châlons [A 18h30], Pat [le Cne Patureau-Mirand] fit un très joli coup. Il exécuta, pour son compte personnel, une reconaissance [il était allé chercher sa veste d’uniforme polonais fétiche, qu’il avait oubliée à Dijon…)] qui lui permit de découvrir une colonne blindée ennemie. Il la mitrailla. Une balle [de la Flak] lui cisailla le palonier. Sur notre terrain, 3 groupes de bombardement se préparaient à descendre vers le sud. Il parvint à convaincre l’un des commandants, prit un autre avion et, avec deux équipiers, dirigea 2 appareils de bombardement [LeO 451] jusqu’à l’endroit où il avait repéré les automitrailleuses allemandes. Puis il les protégea jusqu’à que ceux-ci essent finis de lâcher leurs bombes. ». Au retour, il intercepte un He 111, dont il fait fumer un moteur. L’allemand se réfugie dans un nuage, à la sortie duquel le polonais l’attend, mais la défense ennemie lui rend la pareille, et fait fumer le moteur du Morane. Chalupa doit abandonner la partie car son niveau d’essence descend.

GC II/2 (Laon – MS. 406) :
Le groupe obtient sa dernière victoire lors d’une mission de couverture d’un débarquement de troupes entre Chaumont et Neufchâteau, effectuée par 20 appareils en compagnie du GC II/7. Sur zone, il s’apperçoivent que la région est déjà tenue par la Wehrmacht, tandis que la flak endommage un appareil. Au retour, le groupe abat un Do17, dernière victoire du groupe. Le groupe se replie ensuite à Feurs.

GC III/2 ( ? - ?) :
Le groupe effectue 2 missions, pas de pertes ni victoire. Repli sur Issoudun.

GC I/3 (Châteauroux-la-Champenoise – D. 520) :
Une patrouille est effectuée au-dessus des ponts d’Orléans, ils engagent une formation de He 111. Une autre patrouille est chargée d’une mission de couverture sur Montereau, mission au cours de laquelle le S/L Madon abat un Hs 126 qui s’écrase dans la forêt de Sénart.

GC I/4 ( ? – Curtiss H-75) :
Une patrouille triple décolle pour une mission de reconaissance sur le secteur Chartres-Dreux-Verneuil. Le sgt Keller est tué, probablement abattu par la Flak.

GC II/4 (Nevers – Curtiss H-75) :
Après une fausse alerte sur le terrain, le groupe décolle vers 11h pour une mission de protection d’un potez du GR I/14 sur le secteur Troyes-Romilly. La mission est calme, jusqu’à Romilly où la flak réveille les pilotes, qui décident de mettre cap au sud. Les pilotes rentrent bredouilles, mais De la Chapelle a le réservoir troué par la flak, ainsi que le fuselage troué, tandis que le potez rentre intact. Après s’être posés, les pilotes redécollent pour Nevers, puis Dun-sur-Auron.

GC I/5 (Subdray-Bourges – Curtiss H-75) :
Hubert Boitelet nous raconte :
« Le groupe reçoit l’ordre de l’Etat-major de l’armée stationné à Chaumont, l’ordre de protéger le départ d’une division en gare de St Dizier.
Vers 7h00, décollage d’Avallon à la tête d’une patrouille double. Arrivés sur les lieux, nous sommes reçus par un tir nourri de DCA. Je pense : « Les c… nous prennent encore pour des Fritz ». Hélas, c’était la Flak reconaissable à la couleur de ses éclatements.
Survollant à basse altitude la gare de St Dizier, je distingue une quantité d’engins et de véhicules marqués de la croix noire.
Retour à Avallon pour rendre compye ; retour au cours duquel nous [Boitelet et Bryan] descendons un Hs 126.
L’EM de l’armée informé de ce que nous avions vu prend très mal la chose et exige l’envoi d’une nouvelle mission avec des pilotes moins stupides et capables d’identifier ce qu’ils observent.
Quelques heures plus tard, cet E.M. incérdule bouclait rapidement ses valises pour une destination plus sudiste.
».
Repli sur Bourges. Le sgt Moraveck est abattu en combat, il est indemme.

GC II/5 (Châlons – Curtiss H-75) :
Un He 111 est abattu le matin près de Mornay. Dans l’après-midi, une mission de reconaissance en solo est effectuée du coté de Langres et Dijon. Le groupe se relie ensuite sur Châlon.

GC II/6 ( ? – MB. 152 et MS. 406) :
Le groupe remporte sa dernière victoire, un Hs 126 (abattu par le Lt Cebrzinski).

GC III/6 (Le Luc – D. 520) :
Vers midi, 27 et 24 Fiat CR. 42 attaquent les terrains du Luc et de Cuers-Pierrefeu, touchant 3 appareils du III/6. 3 appareils décollent (Le Gloan, Cne Assolant et Cne Jacobi) pour les intercepter, mais l’un d’eux (Jacobi) doit revenir pour cause d’indident technique.
Cette patrouille est suivie d’une autre : Cne Guerrier, S/Lt Capdeviol et Adj. Japiot.
En compagnie du Cptne Assolant, Le Gloan rejoint des Fiat CR. 42 signalés. Les deux hommes abattent en coopération un premier appareil à Beauvallon, puis un deuxième à Ramatuelle. Poursuivant seul le combat (les armes d’Assolan se sont enrayées), Le Gloan abat il abat un 3ème Fiat à St Anne. Les Italiens, la surprise passée, réagissent : 8 Fiat se lancent à la poursuite de Le Gloan, qui en « mettant la gomme », réussit à les semer. Le Gloan est ensuite rappellé par radio pour couvrir le terrain de Luc qui est attaqué par d’autres Fiat. Le Gloan en prend en chasse deux, et en abat un. Pour terminer, il règle son compte à un Br. 20 de reconaissance solitaire qui photographiait les résultats de l’attaque italienne des terrains français.
5 avions italiens en 45 minutes : c’est la plus grande série de victoires réalisée par un pilote français en une seule mission qu’a réalisé ici Le Gloan.
Le groupe fait ensuite mouvement sur Perpignan.

GC II/7 (Chissey – D. 520) :
A 9h, 9 appareils décollent pour une mission de destruction sur le secteur Faulquemont-Alberstroff. L’appareil du Sgt Lamblin est gravement touché par la Flak dans la région de Port St-Vincent, le pilote pose son appareil près de la ville mais l’appareil est inutilisable.
A 15h15, 12 appareils (2 patrouilles doubles) décollent pour une mission de couverture du débarquement de troupes entre Chaumont et Neufchâteau, en coopération avec le GC II/2. Sur zone, il s’apperçoivent que la région est déjà tenue par la Wehrmacht :
-Le S/L Valentin abat un Hs 126, l’autre s’échappe près de St Avold
-le Sgt Lamblin (ou le Cdt Mummler), touché par la Flak, doit se poser à Port St-Vincent
Dans l’après-midi, un Do 17 est intercepté par une patrouille, qui abat l’avion (confirmé). C’est la dernière victoire du groupe pendant la campagne. Le Cdt Mummler, touché par un mitrailleur, doit se poser mais le pilote est indemme.
En fin de journée, le Cdt Pépin effectue une mission de reconaissance isolée dans la région de Langres et Châtillon-sur-Seine. Alors qu’il pique pour mitrailler une colonne blindée sur le lac de Longeau, il est coiffé puis abattu par des Bf 109 ; il périra lors du combat.
Le groupe se replie ensuite à Feurs, puis Vichy.

GC III/7 (Vichy-Rue – MS. 406) :
Lors de l’aterissage sur le terrain, le S/L Rupied détruit accidentellement son appareil. Rupied, lui, est légèrement blessé.

GC I/8 ( ? - ?) :
Le groupe effectue une mission de couverture des ponts de la Loire, en coopération avec le GC I/1. Il abat un Ju 88.

GC II/8 (Deauville-St Gatien et Lympne, Grande-Bretagne – MB 152) :
Repli sur Cherbourg.

GC II/10 ( ? - ?) :
Repli sur Dinard.

GC III/10 ( ? - ?) :
Repli sur Clermont-Aulnat.

GC I/145 (Châteauroux – CR. 714) :
3 décollages sur alerte sont effectués, sans résultat comme la veille :
-2 patrouilles à 9h30
-1 patrouille de 10h15 à 10h55
-1 patrouille de 12h30 à 13h10.

ECN 1/13, 2/13, 3/13, 4/13 et ECMJ I/16 ( ? - ?) :
Repli sur Nîmes.

Patrouille DAT de Cognac (Cognac – MB 152) :
Entre le 15 et le 19, plusieurs décollages sur alertes sont effectués, sans résultat vu le retard de la DAT.

Patrouille DAT de Tours (Orléans – MB 151, Arsenal VG 33, MS. 410) :
5 polonais doivent aller à Limoges, pour y couvrir les usines Hispano. Sur le trajet, au moins 4 des pilotes se payent le luxe de mitrailler une colonne allemande.

GB I/11 (Tours – LeO 451) :
Repli sur Mérignac.

GB II/11 et I/23 (Orange-Plan de Dieu - ?) :
4 MB 210 du II/11 et 2 autres du I/23 bombardent le terrain d’aviation de Novi Ligure.
-Un appareil du II/11 (n°221) doit faire demi-tour (panne de moteur).
-Parmi les 3 restants, un des appareils (n°138) bombarde l’objectif initial
-un autre s’occupe du port de Savonne (n°205)
-le dernier d’une voie ferrée près de Varazze (n°138).
Le MB 210 n°143 du II/11 est perdu pour des raisons inconnues.
Au I/23, un seul des deux avions arrive sur zone et bombarde le terrain. L’autre appareil a vu son moteur prendre feu avant les Alpes, et l’équipage a dû se parachuter.

GB I/25 ( ? – LeO 451) :
Une mission est lancée contre Turin, mais le mauvais temps est présent. Au retour de la mission, le LeO 451 n°3011 s’écrase à Miramas. Le canonnier, Caporal-chef Diguet, est tué.

GB I/12, II/12, I/31 et II/31 (Châlons et ? – LeO 451) :
A 3h00 :
-3 appareils du I/12 décollent pour bombarder les ponts de la Seine près de Romilly, mais un doit rebrousser chemin après le décollage
-3 du II/12 et 2 du II/31 bombardent les colonnes motorisées autour de Vitry-le-François et un nœud routier à Sommesous. Un appareil du II/31 est pris en chasse par un Bf 110, et doit rebrousser chemin pour lui échapper.
-2 appareils du I/31 bombardent des engins sur l’axe Romilly-Méry sur Seine.
Le reste largue ses bombes sans rencontrer ni chasse, ni DCA, et rentre.
Dans l’après-midi, le I/12 et II/12 se replient respectivement sur Pary-le-Monial et St Yan.
En fin d’après-midi, 2 LeO 451 du I/31 bombardent les avant-gardes ennemies près de Langres.

GB I/21, II/21, II/34 (Bergerac, Périgueux, Marmande et Tonneins – MB 210 et Amiot 351/354):
Dans la nuit, 3 amiot 351/354 et 2 MB 210 du I/21, 2 amiot 351/354 du II/21 et 4 amiot 143 du II/34 bombardent les sorties d’Epernay et de Montmirail.
Les I/21, II/21 et I/34 rejoignent le II/34 à Bergerac.

GB II/32 (Ain-Beida – Douglas DB-7) :
Le groupe doit effectuer une mission sur la Sicile (à la limite du rayon d’action de l’appareil), mission qui est finalement annulée.

GB I/38 et II/38 (Chaumont - ?) :
Repli sur Feurs.

GB I/61 (Youks-les-bains, Algérie – Martin 167) :
6 appareils bombardent le port de Tripoli, et rentrent sans perte.

GBA II/35 (Bessay - ?) :
Le terrain est l’objet d’un sérieux bombardement, qui détruit 4 Breguet et en endommage 2 autres.

GBA I/54 et II/54 (Avord et Châteauroux - ?) :
8 Br. 693 du I/54 et 12 du II/54 décollent à 12h pour attaquer les blindés aux sorties de Troyes et à 10km au nord de cette ville.
Au I/54, la Flak très dense touche un appareil, il se pose à Avord moteur en feu. Le pilote (Adj-chef Chevallet) est indemme, le mitrailleur (Adj-chef Hugonnier) a été blessé à la cuisse par un éclat d’obus.
Au II/54, une fois n’est pas coutume, en l’absence de Flak, les Breguet s’en donnent à cœur joie. Cependant, à l’aterissage à Châteauroux, le Breguet n°7 capote (pilote S/L de Dampierre tué, mitrailleur Cptne Lacat blessé).

GR I/14 (Nevers – potez ?) :
Un appareil effectue une mission de reconnaissance, escorté par le GC II/4.

GAR II/22 (Châtillon – Potez 63.11) :
Repli sur Avord.

GAR I/52 ( ? – MB. 174) :
Dans la soirée, un appareil effectue une mission de reconaissance sur la région d’Autun-Chaumont-Troyes-Melun. Il est atteint d’un obus par la Flak, qui crible la cabine. Le pilote (Lt Layec) parvient à ramener l’appareil au terrain, mais l’observateur (cptne Martre) est blessé à la jambe.

GAR II/55 ( ? – Potez 63.11) :
Un appareil effectue une mission de reconaissance au sud de la Seine. Il est atteint par la Flak ; moteurs en passe, il se pose à Courville. L’équipage est indemme.

GAO 518 ( ? – Potez 63.11) :
Lors d’une mission de reconaissance sur la zone Chaumont-Vitry-Rommilly, un appareil est abattu par la chasse allemane, il s’écrase à St Germain. L’équipage périt dans l’appareil (Lt Robert observateur, Sgt-chef Leynaud pilote et Sgt-chef Ste-Marie mitrailleur).
Un Mureaux 115 doit transmettre un message lesté au PC de l’armée à Bourbonne-les-Bains. Il est attaqué sur le chemin du retour par des Bf 109. Gravement endommagé, il doit « aller au vaches », et s’écrase. Le pilote (S/L Terral) est grièvement blessé, le mitrailleur (S/L Tixerant) est blessé.

GAO 3/551 ( ? – Potez 63.11) :
Un appareil est sérieusement endommagé par la Flak.

B2 (St Vaast-la-Hougue – LeO H-257bis) :
La nuit, 3 appareils décollent dans la nuit afin de bombarder les ponts du canal de la Somme, et rentrent tous.

B5 (Bordeaux – Farman NC. 223) :
Le « Jules Vernes », décollant à 12h35, attaque Livourne (où il reste en vol pendant plus d’un heure ! La DCA italienne, qui tire au hasarsd, n’est pas véritablement dangereuse) et largue des tracts sur Rome.

F1C et AB 3 (Cuers et Hyères – MB 151 et Vought 156) :
Les chasseurs doivent réagir à l’attaque de Cuers et d’Hyères par 23 Fiat Br. 20 et 15 Fiat CR. 42. Mais, prévenus trop tard, ils sont surpris par les CR. 42.
Georges Carmeille, qui était dans l’AC3, se souvient :
« Nous n’avions que 9 avions disponibles, face à une formation de 27 et à une autre de 15. »
A l’AB3 :
-le SL Bour s’installe dans un des Vought qu’il transforme en poste de DCA, et abat un appareil en flammes.
-Le Vought AB3.6, qui rentre alors au terrain d’Hyères à l’issue d’un vol d’entraînement, est « coiffé » par un Fiat CR. 42 et abattu. Les 2 membres d’équipage, le SM le Droucpeet et le QM Lucas, sont tués dans leur appareil.
Du côté de la F1C :
*L’EV Carmeille décolle avec les Second-Maîtres Saint Vanne et Helf : « Le temps de contourner les italiens et nous les avions attaqués, pour découvrir qu’il s’agissait de chasseurs. Ils restaient en formation, n’imaginant pas que 3 avions allaient en attaquer 15 ! D’après ce qui avait été vu du sol, j’en aurais abattu 2 à la première passe ; puis, ayant des ennuis moteurs, je me suis réfugié dans un nuage pour attendre qu’il reprenne (…). ». Match nul, même si les 3 marins se voient attribuer 2 victoires, qui ne sont autres que les appareils abattus par Le Gloan et Assolant au-dessus de St Tropez !
*A la 2ème section, 3 Bloch 151 décollent au moment même où les Fiat arrivent sur leur terrain : ceux du Lt de Vaisseau Ziegler, et des Seconds-Maitres Miramont et Briet. En montée, les chasseurs sont sérieusement accrochés :
-Ziegler voit son appareil (n°77) sérieusement touché, il doit se poser blessé avec son train gauche cisaillé
-Briet doit succomber sous el nombre, il réussit à rompre et rejoindre la première section au-dessus de Toulon
-Miramont, lui, combat au-dessus des collines d’Hyères ; son avion (n°69) est sérieusement endommagé, jusqu’au moment où il est en bonne position d’un Fiat qu’il abat. Il doit ensuite se poser à Hyères.
*La 3ème section va se faire massacrer : l’A/C Hourcade (n°51) est suivi de Soulimont (n°348) et du SM Le Bihan (n°37).
-En quelques secondes, Hourcade est abattu et tué.
-Le Bihan, comme le rapporte Carmeille, « avait été attaqué dès le décollage et s’était retrouvé en flammes. Il avait alors décidé de percuter un italien, ce qu’il avait réussi. Etant en piqué à la verticale, il avait fait une ressource : au bas de sa ressource, il s’était trouvé dans un ravin où se dressait un arbre qu’il avait percuté ». En effet, il voit son moteur touché, et il doit se poser rapidement mais son plan droit heurte un arbre, qui le fait capoter : l’avion s’enflamme et Le Bihan réussit à se tirer hors du cockpit ; il décèdera 5 heures plus tard à l’hôpital.
Pour 4 appareils italiens détruits (Cap. Caselli, tué en combat, ten. Zuffi qui a dû se poser à Cuers pour cause de problèmes moteurs), on déplore donc 1 D. 520 abattu, 4 MB 151 gravement endommagés (plus 2 abattus en combat aérien : pilotes tués Le Bihan et Hourcade) : ceux de Ziegler et Soulimant notament et 6 Vought 156 détruits au sol.
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