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 28 mai 1940

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fanavman
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MessageSujet: 28 mai 1940   Sam 7 Avr 2012 - 14:59

28-mai-40 (Victoires : 1 sûre, 2 probables. Pertes : 4)


GC I/1 :
Aucun vol à cause du mauvais temps.

GC II/1 (Buc – MB. 152) :
Le groupe couvre les régions de Forges-le-eaux, Neufchâtel, Rouen. RAS.

GC I/2 (Damblain – MS. 406) :
De 7h40 à 8h35, une patrouille double effectue une mission de couverture du terrain. RAS.
De 8h40, une autre patrouille (5 pilotes) double décolle sur alerte. Ils voient 10 messerschmitt, et ne les enguagent pas. Ils rentrent à 9h20.
A 16h20, une patrouille triple (8 avions : Lt Chalupa, ?) décolle pour une mission de destruction sur Rethel-Verdun, mais la mission est abandonnée car le plafond est bas sur le secteur.

GC I/3 (Meaux-Ebsly – D. 520) :
4 appareils effectuent une mission de couverture au sud d’Amiens, de 06h25 à 08h00, RAS.

GC II/4 (Orconte – Curtiss H-75) :
Tôt le matin, l’avion de reconnaissance ennemi qui venait épier la base a été descendu par la patrouille d’alerte. Plubeau nous raconte comment cela s’est déroulé : « La patrouille d’alerte était donc en place de matin à 4h30. C’est le Lt Vinçotte qui, lui aussi levé à l’aube, mais sans espoir de voler, était au PC. La patrouille décolle à priori… Après tout, ça valait bien ça. Rien jusqu’à 5h30. Il y a bien un Do 17 signalé dans les environs, mais les renseignements sont vagues et difficilement exploitables. Tout à coup la DCA le voit et le signale à la patrouille (il est à 4000m) ; en encadrant. Puda se trouve à 5500. Il ne voit rien, mais, à 5h30, au moment précis où la radio le signalait, la patrouille le repère débouchant des nuages. Baptizet et Puda se précipitent à l’attaque, tandis que de La Fléchère, fort judicieusement, se porte en couverture. Le Do 17, se voyant pris, se réfugie dans les nuages en piquant, mais il est bien obligé d’en sortir et pique jusqu’au sol poursuivi sans arrêt par Baptizet et Puda qui ne cessent de le mitrailler. La fin est proche : Puda le voit heurter un arbre – que lui-même évite de justesse – et s’écraser assez près d’Attigny. ».
Le reste de la journée, l’alerte continue à être prise dans les mêmes conditions que le matin. A 18 heures, un Junkers passe à la verticale du terrain, et fait décoller la patrouille d’alerte. L’avion fait demi-tour, si bien que la patrouille d’alerte le cherche vers la direction où il se dirigeait initialement. C’est la DCA qui le signale, mais la radio ne marche pas et la patrouille rentre à la base bredouille.
A 18h30, une patrouille double décolle, afin d’abattre – sur la demande des troupes au sol – un Hs 126. La patrouille revient à 20 heures, bredouille.

GC II/6 (Châteauroux – MB. 152) :
Le groupe continue son entraînement.

GC II/8 (Deauville-St Gatien – MB. 152) :
Le caporal-chef Leon Nowak se tue dans un accident à l’aterissage.

GB I/11 (Etampes-Montdésir – LeO 451) :
6 avions doivent bombarder les allentours de Vecquemont et Aubigny. Un n’arrive pas à décoller, et en fait les restants bombardent des colonnes entre Neufchâtel-sur-Aisne et Montcornet.

GB I/12 (Orléans-Bricy – LeO 451) :
Seuls 4 appareils sur les 6 préparés décollent (avaries) pour attaquer une concentration de véhicules à l’est d’Amiens.

GB II/12 (Orléans-Bricy – LeO 451) :
4 appareils sont préparés pour bombarder les concentrations de blindés. Mais un tombe en panne avant le décollage, un second s’embourbe, et un troisième doit rentrer suite à un arrêt d’un des moteurs. Le dernier est pris à partie par des 109 au-dessus d’Aubiny, mais il est sauvé par l’arrivée providentielle de Hurricane.

GB I/21 (Pont-sur-Yonne – MB 210 et Amiot 354) :
La nuit venue, 5 MB 210 et un Amiot 354 bombardent le terrain de Cambrai-Niergies occupé par les allemands. La flak endommage deux appareils (dont l’amiot). L’amiot capote à l’aterissage et prend feu. Sur les 4 membres d’équipage (S/L Bouret, Adj-chef Boeckler, Sg-chef Houdenot, Sgt Vauthier), seul un membre de l’équipage s’en sort, blessé.

GB II/21 (Avignon-Châteaublanc et La Ferté-Gaucher – MB 210 et Amiot 354) :
Un MB 210 bombarde les alentours de Cambrai. 6 amiot sont lancés contre les colonnes ennemies (notament dans la région de Bercq). 2 autres Amiot 354 effectue une reconaissance au-dessus du Pas-de-Calais. A l’aterissage, l’un d’eux percute un appareil qui a été laissé sur la piste après son cheval de bois la nuit précédente. L’équipage (Cne Fasso, S/C Savary) s’en sort indemme, mais les deux appareils sont hors d’usage.

GB II/23 (Orange – LeO 451) :
Le LeO n°34 est détruit sur le terrain, l’équipage est indemme.

GB I/31 (Chartres – LeO 451) :
3 appareils décollent vers 14h pour bombarder Vecquemont. Ils sont assaillis par 4 Bf 109 mais s’en sortent.

GB II/31 (Chartres – LeO 451) :
8 appareils partent pour bombarder les environs d’Amiens, mais l’un d’eux ne trouve pas l’objectif et rentre avec ses bombes.

GB I/34 et II/34 (Nangis - ?) :
Les groupes bombardent des concentrations de troupes près de St Pol.

GB I/62 et II/62 (St Martin-la-Campagne et Evreux-St Martin – Martin 167) :
A 17h, 4 appareils du GB I/62 et 5 du II/62 décollent pour bombarder un nœud routier au nord-est d’Amiens. 4 appareils du II/62, pris dans le grain, doivent faire demi-tour avant d’arriver sur zone.

GB I/63 et II/63 (Evreux-Fauville – Martin 167) :
A 17h, 4 appareils du GB I/63 et 8 du II/63 décollent pour bombarder les sorties au nord d’Amiens.

GBA I/51 (Bléville – Br. 691) :
D’après Charles Eugène, « Des tentatives de mission sont faites malgré le mauvais temps sur des rassemblements ennemis sur la route Dury-Amiens. Aucune perte. ».

GBA II/54 (Briare – Br. 693) :
Le groupe effectue 8 sorties sur l’axe Dury-Amiens, tous les avions rentrent.

GAO 513 ( ? – Potez 63.11) :
A 8h20, un Potez 63 s’écrase au départ, en bordure du terrain ; l’observateur (S/L Clément) est tué, le pilote (Sgt Poncet) est grièvement blessé et le mitrailleur (Sgt-chef Martinant-Surin) est blessé.

AB 1 ( ? - ?)
Charles-Henri de Levis Mirepois nous raconte :
Du 28 mai au 7 juin, « Rien de bien particulier, quelques missions par-ci par-là, le réseau de guet aérien de la DAT ne renseigne plus que de façon sporadique. Il en résulte que nous sommes avertis des raids allemands trop tard pour que la chasse puisse intervenir efficacement. Quand nous décollons à la vue d’appareils ennemis, nous n’arrivons pas à les rattraper. »
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