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 22 mai 1940

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fanavman
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MessageSujet: 22 mai 1940   Jeu 1 Mar 2012 - 1:30

22-mai-40 (Victoires : 11 sûres, Pertes : 14)

Chez les Français :

Le mauvais temps limite l’action de la chasse

GC I/2 (Damblain – MS. 406) :
A 7h30, 10 appareils sont prévus pour une mission de destruction sur Rethel-Verdun. Mais seulement 7 effectueront la mission : Williame ne peut décoller, tandis que 2 autres reviennent après ¼ d’heure pour cause de panne.
A 09h05, une patrouille double part pour une mission similaire sur Revigny-Ste Menehoud-Suippes. RAS.
Dans l’après-midi, 3 pilotes effectuent une mission similaire sur Vitry-Rethel. RAS.

GC III/2 (Beauvais – MS. 406) :
Le terrain est bombardé.

GC I/3 (Meaux-Ebsly – D. 520):
De 10h00 à 10h40, une mission de reconnaissance est effectuée, mais sans résultats vus les mauvaises conditions atmosphériques.
En début d’après-midi, une autre mission est effectuée par 6 pilotes dans le secteur Cambrai-Marquion. Les appareils ne font aucune rencontre, mais la flak se manifeste et après 30 minutes de vol, ils se posent. On déplore cependant un blessé, le Lnt Gleich qui se « vautre » près de la piste, tandis que le Cne Dussant a égualement été abattu ; il a réussi à parachuter mais a été fait prisonnier.

GC II/3 (Bouillancy – D. 520 et MS. 406) :
Aux environs de 17h, lors d’une mission de destruction sur le secteur Bapaume-Cambrai, le groupe se heurte à des Ju 87, précédés par quelques Hs 126. Pas moins de 8 Ju 87 et 2 Hs 126 sont abattus. Mais des Bf 110 arrivent brusquement :
-ils abattent un des Dewoitine (cpt Dussault, qui saute en parachute au Sud-Est d’Arras et est fait prisonnier)
-ils blessent l’adj Dessaulx qui parvient à rejoindre la base
-ils touchent légèrement le Lnt Gleich qui, en panne d’essence, doit poser son appareil à 3 km de Betz-Bouillancy, où il brise son train d’atterrissage ; cependant lui est indemme.

GC II/4 (Orconte – Curtiss H-75) :
L’activité aérienne se limite à quelques vols de couverture du terrain.

GC I/5 ( ? – Curtiss H-75) :
« Le commandement aérien demande au groupe (…) une mission exceptionelle, qui n’est en principe jamais affectée à la chasse. Il s’agit d’envoyer un pilote, seul, sans protection, faire une reconaissance dans les lignes allemandes. (…)
Marin la Meslée est volontaire. Il décolle le soir, vers 19h45, en commençant son tour d’ouest en est pour avoir le soleil couchant dans le dos au retour. Mission : reconaître le circuit Rethel-Mezières-Hirson-Reims.
Il commence par repérer sa route, descend de 1500m à 50 en s’efforçant d’éviter la DCA allemande. Il éxécute sa mission, puis, sur le chemin du retour, il s’offre le sport de piquer sur une colonne allemande, la seringue au passage et remonte.
Le soir tombe douvement sur les Hauts de Meuse, lorsqu’il retrouve le terrain. Dès son aterissage, il rend compte de sa mission, qui a été si intelligemment remplie que le commandement aérien lui exprime sa satisfaction en lui donnant l’ordre de recommancer, le lendemain, le même circuit.
»

GC II/6 (Châteauroux – MB. 152) :
Le groupe continue son entraînement.

GC III/6 (Coulommiers – MS. 406) :
A 13h00, une patrouille fait face à des Bf 109 et 110 dans le secteur Cambrai-Le Catelet :
-le Cpne Sulerzycki attaque un Bf 110 (probable), mais il est pris en chasse par 2 Bf 109, qui le touchent ; il fait un aterissage forcé à Chantilly ; il est indemme mais son appareil a reçu des coups
-le Ctne Rychlicki attaque égualement un chasseur, sans résultat

GC II/10 (Boos – MB. 152) :
Mouvement sur Bernay

GC III/10 ( ? – MB. 152) :
Repli sur Deauville.

GB I/19 ( ? – Douglas DB-7) :
Le groupe effectue deux missions dans le secteur de Cambrai. La DCA descend l’un des appareils, et en endommage gravement un autre.

GB II/19 (St Martin-la-Campagne – Douglas DB-7) :
Première mission de guerre du groupe. Mais par manque de visibilité, les 6 appareils engagés doivent vite faire demi-tour.
Dans la soirée, 6 autres appareils attaquent les colonnes allemandes sur l’axe Colonne-Cambrai, mais 3 sont abattus par la flak :
-un est abattu dans les lignes allemandes (les 3 membres d’équipage, le S/L Mazon observateur, le Sgt-chef Lacourie pilote et le Sgt Guérin radio-mitrailleur, grièvements blessés, sont faits prisonniers)
-un second est fortement endommagé par la flak, il s’écrase sur la piste d’Evreux ; son mitrailleur (Sgt-chef Malle) a été blessé par des éclats d’obus tandis que l’appareil est inutilisable.

GB I/21 (Avignon-Châteaublanc et La Ferté-Gaucher – Amiot 354 et MB 210) :
Dans la nuit, 2 Amiot 354 effectuent une reconaissance armée sur l’axe Bruxelles-Gand ; 8 MB 210 bombardent les alentours de Doullens, Albert, Bohain et Mezières.

GB II/21 (Avignon-Châteaublanc et La Ferté-Gaucher – Amiot 354 et MB 210) :
Dans la nuit, 2 Amiot 354 effectuent une reconaissance sur zone, de Charleroi à Charleville. 9 MB 210 attaquent des concentrations de troupes à Albert et au Catelet. Plusieurs appareils sont touchés par la flak.

GB II/23 (Istres – LeO 451) :
Au cours d’un exercice de bombardement, un des appareils s’écrase sur la piste. Son équipage (S/L Carail pilote, Sgt Dussans pilote et le Sgt-chef Bros mécanicien) est tué. Un autre appareil s’écrase à l’aterissage ; l’appareil est inutilisable.

GB I/34 et II/34 (Nangis – Amiot 143) :
8 appareils attaquent les abords d’Origny-St Benoîte, tandis que 2 autres effectuent une reconaissance sur l’axe Chmiay-St Quentin- Arras.

GB I/38 (Triyes-Barberey - ?) :
Le groupe effectue 4 sorties sur Bohain et Le Cateau, ainsi qu’une reconaissance sur l’axe Amiens-Cambrai.

GB I/62, II/62, I/63 et II/63 (St Martin-la-Campagne, Châteauroux-La Champenoise, Evreux-Fauville et Orange-Plan de Dieu – Martin 167) :
Les appareils effectuent plusieurs sorties dans la journée. En fin de matinée, 5 appareils du I/63 attaquent une colonne sur l’axe Cambrai-Le Cateau. La flak touche un appareil à son moteur (il réussit cependant à rentrer) et transperce le nez d’un deuxième du GB I/63 : le mitrailleur (Adj Carréra) est tué, l’appareil réussit à se poser à Chartres.
A 18h, 5 avions attaquent les blindés dans le secteur Le Cateau-Cambrai ; aucune perte n’est à déplorer.

GBA I/51 (Etampes – Br. 693) :
5 avions bombardent les colonnes blindées sur les axes Cambrai-St Quentin. Un avion est abattu en flammes par la flak à Essigny le Grand, son équipage périt cabronisé (S/L Rostand, pilote et Caporal-chef Giraudon, mitrailleur).

GBA II/51 (Etampes – Potez 633 et Br. 693) :
Gaston de St Marceaux se souvient :
« Cette matinée du 22 mai est ensoleillée. (…) 3 équipages sont en alerte sur Potez 633, attendant les ordres pour la première mission de la journée. Ce sont : le Lnt Colle avec le S/L Burkhardt comme mitrailleur, le S/L Rostand avec le caporal-chef Giraudon, le S/L Saint-Marceaux et le Sgt-chef Perrault. Ces alertes sont d’autant plus irritantes que l’expérience des jours précédents a déjà montré que les renseignements sur la foi desquels les missions sont déclenchées sont constamment faux, et que les premiers éléments allemands sont toujours plus avancés qu’on ne nous le laisse entendre. Il en résulte souvent la nécessité d’improviser en cours de mission selon les circonstances.
Quoi qu’il en soit, vers 9h30, les 3 pilotes sont appelés au PC d’escadre. Il s’agit d’aller bombarder les points de passage du Catelet. Une protection de chasse est prévue à 10h50 à la verticale de St Quentin. Le Catelet est une petite ville située sur la route de St Quentin à Cambrai. A ce carrefour se rencontrent l’Escaut, le canal de Saint-Quentin, une voie ferrée et la N44. Aussi les ponts et les croisements sont-ils nombreux sur une surface relativement réduite et précisement un objectif à la fois payant et vulnérable. Ces vérités n’on sans doute pas échappé au commandement allemand, et il faut s’attendre à des réactions assez vives de la part de la Flak et de la Luftwaffe. (…)
Nous partons et gagnons rapidement l’altitude de 2000m. Mais aux environs de Meaux, la couche nuageuse devient de plus en plus continue, bien que peu épaisse, et il faut passer dessous si l’on veut garder la vue du sol. Nous survolons donc la forêt de Compiègne à basse altitude, au ras des stratus sous lesquels tombee une petite pluie fine qui réduit la visibilité à 3 ou 4 Km. Mais la vallée de l’Oise facilite la naviguation.
Nous poursuivons donc vers Le Catelet sous un plafond de 300m qui nous protège dans une certaine mesure d’éventuelles interventions de la chasse ennemie, mais qui nous vaut des attentions excessives de la part de la DCA légère, dont la densité indique que les Allemands sont déjà bien implantés dans la région.
Le tir de la DCA redouble lorsque nous arrivons au Catelet, mais personne n’est touché et nous effectuons notre premier passage et notre virage sans difficulté. Revenus sur l’axe de la N44, nous nous enguagons en léger piqué à environ 200m l’un de l’autre.
Je vois nettement les explosions des bombes du Lnt Colle qui me paraissent situées à quelques dizaines de mètres au-delà du pont qu’il attaque, il va certainement faire un autre passage, car il ne semble pas qu’il ait largué toutes ses bombes.
A mon tour, je vise les 3 ponts qui se distinguent facilement et largue 4 bombes au jugé à une cinquantaine de mètres d’altitude. Déguagement en virage à droite et en montant légèrement. Mais j’ai perdu de vue le potez de Colle. Au cours du virage, je cherche l’avion de Rostand sans parvenir à le repérer.
La DCA continue à tirer sans interruption, et je suis stupéfait de mon apparente invulnérabilité, d’autant plus que (…) les traçantes ont l’air de passer à l’intérieur même du poste de pilotage.
Un 3ème et dernier passage me permet de larguer mes quatres dernières bombes, mais l’objectif est déjà voilé par les fumées de notre première attaque.
Je ne vois nulle part les avions de Colle et de Rostand. Perrault (mon mitrailleur) me confirme qu’ils ne sont pas derrière nous. Mes appels à la radio restent sans réponse. (…) Il n’y a donc plus qu’à gagner notre point de rendez-vous à Cambrai. La DCA du Catelet est maintenant hors de portée, je suis au ras du plafond, donc à l’abri d’une surprise de la chasse. En somme, le plus dur est fait, et tandis que l’esprit et le corps se décontractent, je me demande quel sera le menu du déjeuner à Etampes.
Je suis brusquement tiré de cette rêverie par Perrault, qui m’annonce triomphalement l’escorte de chasse que nous avions manquée à St Quentin. Un léger virage accompagné d’un exercice de souplesse des vertèbres cervicales me révèle en effet 4 chasseurs se dirigeant vers nous égualement au ras du plafond. Mieux vaut tard que jamais….
Malheureusement, notre « escorte » se rapprochant de nous se présente sous l’aspect de 4 Bf 109 qui, pour lever nos derniers doutes, nous arrosent de quelques rafales tirées, par bonheur, d’assez loin et médiocrement ajustées. Plus question de rendez-vous à Cambrai. Je décide de chercher dans le rasse-mottes une double protection contre les chasseurs et une éventuelle DCA. (…) Pleins moteurs et « au ras des pâquerettes »….
J’entends Perrault grommeler dans l’interphone, et le crépitement de son tir m’indique que notre escorte ne nous a pas lâchés. Mais je ne vois plus de traçantes. Je pense que le rase-mottes vraiment aussi bas que possible (…) doit gêner considérablement les Bf 109 et leur interdire toute visée. (…) Cependant, je scrute attentivement le terrain devant moi, cherchant les obstacles qui peuvent me gêner et ceux qui peuvent gêner davantage lespoursuivants.
C’est ainsi que j’apperçois soudain à 100m devant moi et légèrement à gauche, un potez 633 égualement en rase-mottes intégral et sensiblement au même cap. Mon avion est un peu plus rapide, de sorte que je le rattrape lentement jusqu’au moment où le doute n’est plus permis. C’est l’avion de Colle, reconaissable d’ailleurs à une large tâche de peinture verte sur l’avant-droit du fuselage. Burkhardt fait des signes auxquels je réponds. Mais tout à coup, j’apperçois une déchirure sur le côté droit de l’avion ; de la fumée s’en déguage, la silhouette de Burkhardt disparaît dans le fuselage et la vitesse du potez tombe brusquement, de sorte que je le dépasse rapidement. Il est évident qu’il a été touché, mais je pense que Colle aura pu se poser sur le ventre avant que le feu ne gagne tout l’avion. Colle est un excellent pilote, le Potez 633 est très maniable et la région où nous sommes se prête bien aux aterissages de campagne. (…)
La campagne continue de défiler et noter « escorte » ne donne aucun signe de vouloir abandonner la partie. Il y a déjà 10 ou 15 minutes que dure cette plaisanterie. A deux reprises, je passe sur des unités allemandes installées en rase campagne et au sein desquelles l’apparition soudaine d’un Potez 633 suscite des « mouvements divers » (…) Les servants des batteries de DCA sont à leur poste, mais il est manifeste que l’altitude de 4 ou 5m à laquelle je vole rend illusoire toute tentative de pointage. (…)
L’urgence d’une décision à propos de mon « escorte » s’impose d’autant plus que j’ai consommé plus de la moitié de l’essence, que les moteurs tournent à plein régime depuis une bonne demi-heure (…) et que je n’ai aucune idée de l’endroit où je me trouve. Il ne pleut plus, mais le plafond est toujours bas.
Tout à coup, je pense qu’une montée soudaine et rapide me permettrait d’atteindre la couche de stratus en quelques secondes et d’être ainsi dissimulé à la vue des chasseurs allemands avant qu’ils n’aient pu ajuster leur tir. (…) Ayant donc averti Perrault, je me rue à l’abri de la couche et enguage aussitôt un virage à gauche de 90° afin de mettre quelque distance entre nous et les Bf 109 s’ils cherchaient davanture à nous retrouver au-dessus des nuages. (…)
A 1200m j’émerge en plein soleil au-dessus d’une mer de nuages sans ride et d’étendant apparament à perte de vue. (…) Au soleil, je suis béat. Les moteurs tournent au régime de croisière et semblent ronronner après le vacarme de tout à l’heure. Plus de chasse…plus de DCA. Une vraie promenade…
-Allo !
-Oui, mon lieutenant.
-Ca a l’air terminé pour aujourd’hui.
-Oui, mon lieutenant (…)
Un peu plus tard, nous nous posons à Etampes. Comme retour de chaque mission, tout le monde se précipite, le colonel de Castet, cdt le 19ème groupement d’assault, le cdt Davout, cdt le 2ème groupe, le cptne Villedieux, cdt la 3ème escadrille.
-Dites-donc, Saint-Marceaux, vous vous êtes fait sucrer.
-Où çà ?
-Votre plan gauche. Vous ne voyez pas ?
Effectivement, il y a quelques petits trous. On retrouvera les balles écrasés sur le longeron principal où elles sont venues se coincer après avoir traversé le réservoir d’essence (Comme disait Perrault : « Y en a qui ont du pot ».).
»
-Un avion (celui piloté par Colle) est touché par des Bf 109 et abattu par la Flak dans la région de Bapaume ; l’équipage qui a dû faire un aterissage forcé, est fait prisonnier et l’appareil est brûlé.
-Un autre appareil est abattu en flammes par la Flak à Saudemont (Pas-de-Calais), tuant le pilote (Sgt Briancon). Le mitrailleur (Sgt Hanras), qui s’est parachuté, est fait prisonnier.

GAR II/33 (Orly – Potez 637) :
Le groupe envoie à 6h un premier appareil en reconaissance en vol rasant dans les régions d’Amiens, Arras, Douai, Cambrai et Péronne. Il est abattu par la Flak, s’écrase au sol et explose peu après. Son équipage (Lnt Istrael observateur, Adj Guérin pilote et Sgt-chef Hinckler mitrailleur) est fait prisonnier.

GAR II/36 ( ? - ?) :
Un appareil effectue une mission de reconaissance en vol rasant dans la région de Landeau, il est attaqué par la chasse ou la Flak. L’adj-chef pilote Cathala est blessé mortellement, le mitrailleur sgt-chef Delasseaux saute en parachute, tandis que l’observateur S/L Bourgion parvient à ramener l’appareil avec train rentré.

GAO 501 (Mantes – Potez 63.11 et Mureaux) :
H. Moguez nous raconte :
« Une seule mission de reconaissance à vue lui est demandée, sur la Somme, de Ham à Corbie. Le Lnt observateur Benoist, le sgt pilote Cuvillier et le sgt-chef mitrailleur Rabuel effectuent la mission entre 13h30 et 15h30.
Ils constatent peu d’activité ennemie au sud de la Somme, mais repèrent par contre de nombreuses troupes allemandes dans les villages.
7 sous-lieutenants observateurs sortant d’école arrivent au groupe.
».

GAO 516 ( ? - ?) :
Au cours du repli sur le terrain de Rouen-Boos, un Bre. 27 (le n°53) capote et est entièrement détruit : l’adj Gilbertas (mitrailleur) est grièvement blessé, le sgt-chef Nouvel (pilote) a un bras fracturé.

GAO 1/514 ( ? - ?) :
Un Potez 63.11 effectue une mission de recherche d’objectifs d’artillerie. Il est abattu en flammes par 5 Bf 109, et s’écrase à 17h45 ; l’équipage (S/L Jacquet, obervateur, S/L Marseille, pilote et Sgt Pinatel, mitrailleur) est carbonisé.

GAO 1/520 ( ? – Potez 63.11) :
Décollant à 11h45, un Potez effectue une misssion de reconaissance photographique sur le front de la Sarre. La flak touche l’appareil au niveau de St Ingbert, mais le Potez arrive à rentrer au terrain, malgré son triste état. L’équipage est indemme.

AB 1 (Cherbourg – Vought 156) :
L’escadrille ne dispose plus que de 5 appareils, soit les survivants de la mission de l’avant-veille.
Au cours du repli sur Querqueville, ils attaquent les blindés sur les axes entre Samer, Neufchâtel et Boulogne, et en enflamment 5 ou 6, sans pertes.

AB 2 (Merdyck – LN 401/411) :
Repli sur Cherbourg.

3S2 (Deauville – LeO C-30) :
Repli sur Cherbourg-Querqueville.

11E (Berre – LeO H-470 et ?) :
Un des appareils repère un sous-marin et un hydravion CANT en train de décoller. L’avion largue deux bombes sur le submersible qui plonge. Les deux appareils échangent quelques tirs de mitrailleuses, mais rapidement l’hydravion italien rompt le combat et regagne sa base.

Chez les Belges :

VI./1. Aé (Hannut - Renard R. 31) :
Le groupe effectue des missions de reconnaissance, et y perd un appareil près de Percq, tuant son équipage.
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