pour un warbird, la côte est si chère en que je pense quelle aura tendance à baisser d'ici quelques années.
Trouver une assurance n'est pas bien difficile du tout.
Ce qui est TRES dur, c'est d'avoir LA bonne personne qui soit qualifiée pour l'entretien car ces techniques tant mecaniques que de tôlerie tout comme du pilotage sont anciennes et elle n'ont pas été transmises...Maintenant pour le pilotage, les profils ayant évolués il faut aussi connaitre la réaction de l'appareil dans son domaine de vol et ne pas en sortir. Ce n'est pas d'un T6 que l'on parle ici et encore moins d'un broussard. Pour les "pilotes " formés sur robin, on en parle pas du tout. La quasi totalité de la formation est à revoir.
C'est comme savoir faire du vélo et faire du vélo avec les roulettes.
Le souci en warbird, si un pépin se présente, il faut savoir analyser en une fraction de seconde car à 300 kts en moyenne, cela va vite...très très vite. Généralement la solution c'est de jeter les clef et de les suivre.
La ou LES personnes pré-citées sont rares et vont devenir de plus en plus rares.
Après une machine le "proprio" c'est son mécanicien. Le cocher si deux ils y a, doivent se connaitre et se faire confiance.
Avant tout en vol le domaine de vol et c'est tout!
Ce n'est pas parce que on a un warbird entre les main, que l'on pilote un extra et que l'on va s'en sortir.
Mais avec pas mal de volonté...ça peut le faire.
Malheureusement quasiment tout ce qui vole en ce moment " je ne pense pas trop exagérer", a plus ou prou été saboté, modifié, et bricolé.
En France ya pas de vrai préservation quoique, pour certain c'est bien le cas.
Mais il existe bien encore des D520, on refait un Potez 63 /11, des Yaks, des mosquitos...
Tient dans notre belle contrée, il existe quelque part un Mosquito planqué depuis la fin de la guerre et et état...